mercredi 27 juillet 2011

Purin d’ortie autorisé à la vente : la vraie-fausse bonne nouvelle

Purin d’ortie autorisé à la vente : la vraie-fausse bonne nouvelle.
Le 18 avril dernier, le ministère de l’agriculture a publié un arrêté autorisant la vente des préparations dites "purin d'ortie".
Bonne nouvelle ? Pas vraiment, car en réalité les producteurs de purin d'ortie ne suivent pas le procédé de fabrication rendu
obligatoire par cet arrêté, car ce n'est pas le bon procédé de fabrication. Ils ne pourront donc toujours pas commercialiser leur
production. L’association de défense des PNPP (préparations naturelles peu préoccupantes), ainsi que plusieurs
parlementaires, dont François Rebsamen, sénateur de Côte d’Or, ont critiqué cet effet d’annonce du ministère. Ils lui
demandent de sortir les PNPP de la classe des produits phytopharmaceutiques afin de faciliter l’autorisation de mise sur le
marché des PNPP, comme c’est déjà le cas en Allemagne, Autriche et Espagne.
Pour en savoir plus : aspro.pnpp@gmail.com, www.aspropnpp.
org

mardi 26 juillet 2011

Un nouvel élevage à La Ruchotte


Comme chaque année des dizaines d'hirondelles sont à La Ruchotte, dans tous les coins des écuries...

dimanche 24 juillet 2011

Quoi qu'on a mangé dimanche, ben ça!





Comme en Provence mais en Bourgogne...
Porcelet rôti au jus, gratin de fenouil à la tomate et pommes nouvelles.
Fromages.
Clafoutis aux abricots et gaufrettes Mâconnaises.

dimanche 17 juillet 2011

Et dimanche???






Fine ratatouille, oeuf poché, pistou et tomate prune.
Porcelet de La Ruchotte rôti au jus, pommes de terre nouvelles et fenouil au beurre.
Fromage de La Jeannette et de La Patricia.
Gaufrette Mâconnaise et flan aux abricots.

jeudi 14 juillet 2011

Continuez à manger du thon, c'est bien!!!!




13-07-2011

Cinq espèces de thons
sur huit menacées...

D’après une étude publiée début juillet par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), sur les huit espèces de thons recensées, cinq sont classées dans l’une des catégories « menacées » ou « quasi menacées » de la Liste rouge. Ainsi, le Thon rouge du Sud (Thunnus maccoyii) est considéré comme « En danger critique d’extinction », le Thon rouge du Nord ou Thon rouge de l’Atlantique (T. thynnus) est « En danger » et le Thon obèse (T. obesus) est classé « Vulnérable ». Par ailleurs, le Thon jaune (T. albacares) est déclaré « Quasi menacé », de même que le Germon ou Thon blanc (T. alalunga).

Selon le Dr Kent Carpenter, directeur de l’Unité de l’UICN sur la biodiversité marine et l’un des auteurs de l’étude, les trois espèces de thon rouge sont susceptibles de s’effondrer en raison de la pression de la surpêche. Présentant peu d’espoir de rétablissement, le Thon rouge du Sud semble déjà bien engagé dans cette voie. De même, si les pratiques de pêche actuelles ne sont pas modifiées, les stocks de Thon rouge de l’Atlantique risquent également de s’effondrer. Depuis une réduction significative dans les années 1970, l’espèce montre, en effet, peu de signes de reconstitution de sa population.

A l’heure actuelle, les populations de Thon rouge du Sud et de Thon rouge de l’Atlantique ont été tellement réduites que la fermeture de la pêche, jusqu’à la reconstitution de stocks sains, s’impose comme la solution la plus efficace pour éviter l’effondrement. L’UICN reconnaît qu’une telle mesure générerait d’importantes difficultés économiques et pourrait inciter à l’accroissement de la pêche illégale. Mais la reconstitution des stocks halieutiques est possible, comme l’illustre le cas de la population orientale du Thon rouge de l’Atlantique, encore récemment exploitée à un niveau équivalant à trois fois le rendement maximal durable (RMD). Or, une diminution du total des captures admissibles et des mesures plus strictes de surveillance et de conformité ont conduit à des réductions de près de 75 % dans les captures au cours des dernières années. Selon l’UICN, tant que les contrôles actuels de la pêche seront maintenus, l’espèce a un espoir de se rétablir à un niveau durable.

Les thons ne sont pas les seuls thonidés à subir une pression croissante. Ainsi, l’importante surexploitation de certaines espèces de scombridés (1) et de marlins inquiète. Ces espèces ne sont pas suffisamment protégées contre la surexploitation entraînée par des prix élevés. De fait, de nombreuses populations sont exploitées par des pêcheries multinationales, dont les activités sont difficiles à réglementer d’un point de vue politique. Trois espèces de marlins sont d’ores et déjà en situation préoccupante. Le Marlin bleu (Makaira nigricans) et le Marlin blanc (Kajikia albida) sont classés « Vulnérable », et le Marlin rayé (Kajikia audax) est considéré « Quasi menacé ».

Ces données actualisées arrivent à point en vue de la 3e Réunion conjointe des organisations régionales de gestion de la pêche des thonidés, tenue à La Jolla (Californie), du 11 au 15 juillet.
Cécile Cassier

1- Thons, bonites, maquereaux et thazards.

dimanche 10 juillet 2011

Cette semaine il y avait...




Oeuf poché, fine ratatouille, pistou et tomates jaunes.
Agneau Solognot en côtelettes, pommes de terre nouvelles.
Fromages.
Flan aux abricots, gaufrette Mâconnaise.

samedi 9 juillet 2011

Vive les OGM???

Paru dans la revue « Environmental Sciences Europe », un nouvel article de l’équipe du Pr Gilles-Eric Séralini a analysé 19 études portant sur des mammifères nourris avec du soja et du maïs génétiquement modifiés (GM). Actuellement commercialisés, ces derniers représentent plus de 80 % de l’ensemble des OGM cultivés à travers le monde. Les données en question ont majoritairement été obtenues sur la base de tests effectués sur des rats nourris pendant 90 jours par des compagnies de biotechnologies. Elles comprenaient les paramètres biochimiques du sang et de l’urine de ces mammifères, alimentés avec des OGM tolérant à un herbicide et/ou produisant un insecticide.

Bien qu’ils ne puissent conclure à une toxicité chronique des OGM dans la mesure où les tests se limitent à une durée trop courte fixée par les industriels, les auteurs ont néanmoins observé des signes de toxicité sur les foies et les reins. Sur un total de 9 % de paramètres perturbés, 43 % se concentrent sur les reins des mâles. Estimant que ces résultats pourraient signifier l’apparition de maladies chroniques, les chercheurs appellent à la conduite d’études plus détaillées. A l’heure actuelle, aucune durée minimale n’est obligatoire pour les tests portant sur des OGM cultivés à grande échelle, ce qui est jugé « inacceptable en terme de santé publique » par les auteurs.
Cécile Cassier

dimanche 3 juillet 2011

Dimanche à La Ruchotte...

Champignon en vinaigrette de champignon, crème de primeurs, oeuf poché au thé et jus de persil, gelée de volaille.
Agneau Solognot rôti au jus, pommes de terre nouvelles.
Fromage.
Pêche au sirop, sorbet fruits rouges et gaufrette Mâconnaise.



vendredi 1 juillet 2011

Pour info...

La fourchette est une petite fourche, de l'italien forchetta. Les fourchettes actuelles sont apparues dans l'Empire byzantin, et sont arrivées vers 1056 en Italie quand Théodora Doukas, la fille de Constantin Doukas est mariée au doge de Venise Domenico Selvo, et ont été diffusées comme une mode en Italie du Nord. L'ecclésiastique Pierre Damien blâme d'ailleurs ce raffinement apporté par la princesse byzantine 1. En Italie, elles servent à l'origine exclusivement à la consommation des pâtes. Elles se répandent ensuite dans le reste de l'Europe à l'époque moderne. Cependant, son usage est limité : en France, elle apparaît à la Cour en 13242, elle n'est utilisée au départ que pour consommer des poires cuites. Introduite par Catherine de Médicis, elle ne sera utilisée avec régularité que lentement : si à la table du roi de France Louis XIV au xviie siècle chaque personne avait une fourchette à la gauche de son assiette, on ne l'utilisait pas car le roi préférait manger avec les doigts qu'il posait sur une serviette humide entre chaque plat.