dimanche 25 septembre 2011

Dimanche, encore...

 Jambon persillé de nos gascons, salade de piments et truffes de Bourgogne.
Tourte de volailles à la lie de vin, purée de vitelottes et truffes de Bourgogne.
Fromage.
Gâteau aux poires, coulis de framboises et compote de poires.
Tout du local...

mardi 20 septembre 2011

Liens cachés d’experts de l’EFSA avec l’industrie agroalimentaire


Une enquête, menée par l’Observatoire Européen de l’Entreprise (1) et le Réseau Environnement Santé (RES), est venue confirmer les conflits d’intérêts sévissant parmi les experts conseillant l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) sur la sécurité des additifs alimentaires. En effet, deux des nouveaux experts, nommés par l’EFSA pour être membres du groupe scientifique chargé d’examiner les additifs alimentaires, ont dissimulé des activités de conseil pour l’Institut International des Sciences de la Vie (ILSI) (2). Or, selon RES, ce dernier est un groupe de réflexion et de pression financé par l’industrie agroalimentaire.

D’autres cas « d’abus de confiance » au sein de l’EFSA ont déjà été mis en évidence en juillet dernier. Unprécédent rapport du CEO avait, alors, dévoilé la position ambiguë de quatre membres de ce même groupe scientifique de l’EFSA. Là encore, les preuves attestèrent d’activités passées de consultant pour le compte de l’ILSI, volontairement tues. Le rapport en question indiquait également que 11 des 20 experts du groupe présentaient un conflit d’intérêt, tel que défini par l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE). Dans l’immédiat, le CEO et RES ont écrit à l’EFSA afin d’exiger le renvoi des deux experts. Ils ont également fait parvenir un courrier au commissaire de l’Union européenne, Maroš Šefčovič, l’exhortant à adopter de nouvelles règles encadrant les conflits d’intérêt au sein des agences de l’UE.
Cécile Cassier

1- CEO (Corporate European Observatory).
2- ILSI – International Life Sciences Institute.

dimanche 18 septembre 2011

Déjà dimanche!

 


Oeuf poché aux girolles
Poule à la lie du Clos de Bèze Roch, piments en fricassée et cèpes.
Fromage
Fraiboisier

jeudi 15 septembre 2011

A vos commandes...


Pommes de terre (conditionnement en 5, 10 et 25 kg)

Margod : Primeur chair ferme 1,50 € le kg chair ferme

Nicola : chair ferme 0.95 € le kg

Ostara et Désiré : variété de consommation, fondante 0.85 € le kg

Amandine : chair ferme 1.50 € le kg

Rosabelle : polyvalente à chair rouge 0,95 € le kg

Vitelotte : pour une purée violette ! 2,30 € le kg

Corne de Gate : « La Ratte rouge » chair très ferme 2,50 € le kg

Carottes (en 2, 5 et 10 kg) Starca Rothild 1.15 € le kg

Oignon rouge : Red Baron 1.50 € le kg

Oignon jaune : Setton ou Sturon 1.40 € le kg

Echalotes : Jermor ou Longor 3,00 € le kg

Huiles végétales Huiles végétales (conditionnement en litre)

Huile vierge de tournesol 1ere pression à froid 3.60 € le litre

Huile vierge de colza 1ere pression à froid 5.00 € le litre

Huile vierge de chanvre 1ere pression à froid 7.00 € les 250ml

Les prix s’entendent ttc.

Produits issus de l’agriculture biologique contrôlé par Qualité France SA Immeuble le Guillaumet

92046 Paris le Défense Cedex.

Les plants sont tous issus de l’agriculture biologique : Paysons Ferme 56 Neuillac, Graines Voltz 68 Colmar e tEnsembl’bio.

la marque collective régionale BIOBOURGOGNE garanti au consommateur,la provenance Bourguignonne des produits, le respect des cahiers des charges de l’agriculture biologique et la certification par des organismes de contrôle indépendants.

JEAN-FRANCOIS BLAISE 4 rue du four 21440 Chanceaux tel 03.80.35.01.06 03.80.35.01.06

Mail : jfblaise2 @orange.fr

mercredi 14 septembre 2011

Tech&Bio LE MEILLEUR DES DÉMONSTRATIONS EN EUROPE !


Les 7 et 8 septembre 2011, le troisième Carrefour Européen des Techniques Agricoles Bio et Alternatives.Tech&Bio vise le partage entre professionnels, de pratiques agricoles bio et alternatives qui prennent mieux en compte notre environnement.Cette année 220 exposants européens viendront présenter des produits, des techniques, des innovations auprès de 12 000 professionnels : chercheurs, agriculteurs

conventionnels ou bio, étudiants…

220 EXPOSANTS

De l'amont à l'aval : semences, intrants, protection des cultures, matériels…Des services : conversion, financement, certification, analyse, conseil, formation…Un espace « Autonomie d’énergies » dédié aux nouvelles formes d’énergies propres.

100 DÉMONSTRATIONS

De techniques de production dans tous les secteurs d’activités : élevage, grandes cultures, viticulture, arboriculture, légumes et plantes à parfum aromatiques et médicinales.

120 CONFÉRENCES

Avec des experts nationaux et internationaux reconnus, des témoignages, des thématiques centrées sur les techniques de production et de commercialisation.

mardi 13 septembre 2011

Appel pour une vigne sans OGM...

Depuis 2005, l’INRA de Colmar travaille sur un porte-greffe
transgénique de vigne censé résister au court-noué. Sur une
parcelle de 5,5 ares entourée d’une jachère supposée
«protéger» les vignes voisines, 70 porte-greffes OGM et 40 non-
OGM étaient plantés dans un sol bâché et contaminé par le
nématode, un ver minuscule transmettant par les racines la
maladie du court-noué. Les inflorescences de ces vignes ont été
systématiquement coupées pour éviter les contaminations
aériennes au cas où la modification génétique migrerait du
porte-greffe vers sa partie supérieure.
Ces expériences cautionnent la concentration du pouvoir de
décision et de production en matière d’alimentation mondiale
entre les mains de quelques grands groupes privés. C’est un pas
de plus vers l’uniformisation de la nourriture, la disparition de
la variété et surtout le triomphe du profit sur l’indépendance
alimentaire des peuples.
• Le court-noué est parfois un problème réel pour les
vignerons. Mais avons nous besoin que la recherche publique
nous prouve ce que nous savons déjà ? Les OGM sont inutiles et
néfastes, ils sèment la désolation là où ils sont cultivés et
commercialisés.
• De plus, le productivisme en viticulture est dépassé. L'Europe
est en train de financer l’arrachage définitif de 400 000 ha de
vignes pour pallier une surproduction. Le court-noué est loin
de faire les dégâts annoncés par l'INRA au sein du vignoble
Français. Il est mensonger de prétendre que le court-noué
menace de disparition 60 % du vignoble. D'autant que l’INRA
de Montpellier a développé un porte-greffe non transgénique
résistant au court noué.

lundi 12 septembre 2011

Et ce dimanche???



Soupe de potimarron, boudin, fenouil au beurre, lard.
Poulet Basquaise, piments et poivrons à l'huile d'olive.
Fromage.
Salade de fruits du moment et gaufrette Mâconnaise.

Maïs OGM : la justice européenne remet en cause le moratoire français

En février 2008, faisant appel à la clause de sauvegarde autorisant un Etat membre à interdire sur son territoire une plante génétiquement modifiée (PGM) autorisée au niveau européen, la France interdisait le maïs Mon810. Ne l’entendant pas ainsi, des opposants, dont Monsanto et plusieurs producteurs de semences, attaquèrent cette décision française auprès du Conseil d’Etat. Afin de l’aider à statuer sur la validité juridique de la clause, le Conseil d’Etat a sollicité, fin 2009, un avis de la Cour de Justice de l’Union européenne.

Le 8 septembre 2011, la Cour a finalement rendu un arrêt dans le cadre de ce contentieux, estimant inadéquate la procédure utilisée par la France pour établir la clause de sauvegarde. L’avis rendu repose essentiellement sur des questions juridiques, la Cour n’examinant pas les motivations environnementales sous-jacentes de la clause de sauvegarde. Cet arrêt n’engage, toutefois, pas le Conseil d’Etat, lequel est le seul habilité à rendre la décision finale. Aussi, comme l’a souligné le ministère de l’Ecologie, la clause de sauvegarde française reste, à ce jour, valide ainsi que l’interdiction de cultiver des variétés de maïs génétiquement modifié MON810 sur le territoire français. Dans l’hypothèse où la clause française serait annulée pour des questions procédurales, la ministre de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, s’est engagée à prendre une nouvelle clause de sauvegarde selon la procédure jugée adéquate par la Cour de Justice de l’Union européenne.
Cécile Cassier

dimanche 11 septembre 2011

UE : le miel contaminé par des OGM ne peut être mis sur le marché sans autorisation spécifique

par Christophe NOISETTE, Pauline VERRIERE
Le 6 septembre 2011, la Cour de Justice de l'Union européenne a rendu sa décision en réponse aux trois questions préjudicielles posées par le tribunal administratif de Bavière (sud de l'Allemagne). Elle considère que « du miel et des compléments alimentaires contenant du pollen issu d'un OGM sont des denrées alimentaires produites à partir d'OGM qui ne peuvent être commercialisées sans autorisation préalable », suivant en cela l'avis de l'Avocat général, présenté en février 2011 [1].
Rappel des faits : en 2005, un apiculteur allemand, M. Karl Heinz Bablok, découvrait des traces de pollen de maïs génétiquement modifié dans son miel. Considérant que cette présence rendait ses produits apicoles impropres à la commercialisation et à la consommation, il a alors décidé de porter plainte devant le tribunal administratif de Bavière contre ce Land qui avait expérimenté du maïs Mon810 dans des champs situés à 500 mètres de ses ruches [2].
Cette affaire a soulevé plusieurs questions d'interprétation du droit européen. Pour rappel, le tribunal allemand, par le biais du mécanisme des questions préjudicielles [3], demandait : si un OGM, pour être considéré comme tel, doit forcément contenir du matériel apte à la reproduction (le pollen peut-il être considéré comme un OGM ?) ; si le pollen ne rentre pas dans la définition d'un OGM, s'il pouvait être considéré comme étant « produit à partir d'OGM » ; enfin, il demandait si « la présence de pollen de maïs GM dans ces produits apicoles [constituait] une "altération substantielle" de ces derniers, en ce sens que leur mise sur le marché devrait être soumise à autorisation ».
La Cour a en tout point suivi les conclusions de l'Avocat général. Elle considère tout d'abord « qu'une substance telle que du pollen issu d'une variété de maïs génétiquement modifié, qui a perdu sa capacité de reproduction et qui est dépourvue de toute capacité de transférer du matériel génétique qu'elle contient, ne relève plus de [la notion d'OGM] ». La Cour constate aussi « que lorsqu'une substance telle que du pollen contenant de l'ADN et des protéines génétiquement modifiées n'est pas susceptible d'être considérée comme un OGM, des produits comme du miel et des compléments alimentaires contenant une telle substance constituent [...] "des denrées alimentaires […] contenant [des ingrédients produits à partir d'OGM]". Si le pollen ne peut être considéré comme un OGM, il peut en revanche être "produit à partir d'OGM" ».
En ce qui concerne le miel, la Cour souligne que le pollen n'est pas un corps étranger ni une impureté, mais une composante normale de ce produit, de sorte qu'il doit effectivement être qualifié d'« ingrédient ». En conséquence, la Cour conclut que du miel constitué en partie de pollen de maïs génétiquement modifié « relève du champ d'application du règlement et doit être soumis au régime d'autorisation prévu par celui-ci avant sa mise sur le marché ». Le miel contenant ce pollen doit donc disposer d'une autorisation spécifique de mise sur le marché, et cela comme le précise la CJUE, indépendamment de la quantité d'OGM contenue dans le produit litigieux.
En effet, le maïs Mon810 est autorisé à l'alimentation humaine, selon la procédure 258/97 (procédure abrogée et remplacée par le règlement1829/2003), uniquement pour la farine, le gluten, la semoule, l'amidon, le glucose et l'huile de maïs. Le pollen de maïs Mon810 n'était donc pas couvert par l'autorisation. Monsanto a demandé le renouvellement de cette autorisation, selon le règlement 1829/2003 pour l'ensemble des utilisations possibles du maïs Mon810 (y compris donc le pollen), mais ce renouvellement n'a toujours pas été accepté. En attendant, c'est l'ancienne procédure d'autorisation qui est en vigueur, et donc ce sont ses modalités qui s'appliquent. La CJUE conclut donc que le miel contenant ce pollen ne peut être commercialisé en l'absence d'une autorisation spécifique.
Rappelons que la CJUE donne une interprétation du droit européen et ne tranche pas le litige national. Il convient maintenant à la juridiction allemande d'appliquer cette interprétation à l'affaire. Désormais toute affaire qui met en jeu une situation similaire dans un État membre devra appliquer cette même interprétation du droit.
L'affaire Bablok n'est donc pas terminée... Cette interprétation ne préjuge pas de l'indemnisation effective, ni de son montant, de l'apiculteur dans sa plainte contre le Land bavarois. Mais quelle que soit la décision de la justice allemande, les apiculteurs ont maintenant un nouvel outil juridique pour se défendre contre les contaminations, mais seulement par des plantes GM visitées par des abeilles dont l'autorisation n'a pas été demandée pour le pollen en tant que tel. La portée de ce jugement semble donc limitée pour le futur, puisqu'on se doute que les entreprises auront soin d'obtenir les autorisations y compris pour le pollen. Interrogé par Inf'OGM, Olivier Belval, président de l'Union nationale de l'apiculture française (UNAF), considère cependant que cette décision a, à l'heure actuelle et dans le contexte actuel, des conséquences énormes, notamment pour les apiculteurs espagnols, entourés de champs de maïs Mon810, qui pourront faire valoir leur droit à réparation pour interdiction de vente du miel contaminé par des OGM... Il attend avec impatience le verdict de la CJUE sur la clause de sauvegarde française sur le maïs Mon810 (8 septembre) et espère, en cas de jugement défavorable à cette clause, « que, fort du jugement d'aujourd'hui, le gouvernement français va tout faire pour déposer une nouvelle clause de sauvegarde, en bonne et due forme ».

vendredi 9 septembre 2011

Une adresse à noter, du Bio encore du Bio...

Magasin de vente directe de produits BIO

7 rue Paul Bert

89130 Toucy

Tel : 03 86 44 02 59

Fax : 03 86 44 02 60

Ouverture du magasin :

Mardi
Mercredi
Vendredi
Samedi
Matin
9h30 / 12h30
9h30 / 12h30
9h30 / 12h30
8h30 / 13h
Après midi
16h / 19h
16h / 19h
16h / 19h
16h / 19h

jeudi 8 septembre 2011

Contre Monsanto...

Depuis des années, le « géant » Monsanto écrase méthodiquement l’agriculture bio indépendante.

Le 30 mars, 270.000 plaignants ont déposé une plainte pour sauvegarder une part du marché mondial à l'alimentation bio indépendante. La plainte émane du collectif mené par OSGATA - Organic Seed Growers et Trade Association qui représente près de 60 fermes familiales, d'entreprises semencières et d'organisations agricoles biologiques.

OSGATA enjoint Monsanto de cesser de contaminer ses exploitations par ses OGM de colza Genuity® et Roundup Ready®. Ainsi, des cultures bio de maïs, coton, betteraves à sucre et d'autres cultures ont été contaminées par les OGM. Or Monsanto poursuit des petits indépendants par centaines pour violation de brevet, alors que la contamination est largement naturelle et involontaire.

A l'heure actuelle, la question pour ces derniers survivants, n'est même plus de défendre le bio mais plutôt de préserver l'existence même de leurs exploitations indépendantes des aggressions juridiques continues de Monsanto.

La politique de rachat de ses concurrents a permis à Monsanto d'acquérir 20 de plus gros producteurs et vendeurs de semences du pays. The Street explique dans un rapporte la mise en place d'une stratégie qui oblige les clients à n'utiliser que des semences issues des recherches sur les OGM et les forçent à en racheter annuellement sous peine d'être blacklistés et exclus à jamais de la profession.

Un commission du ministère de la justice américaine, la Commission Securities and Exchange a mené l'enquête en 2010 sur les programmes de Monsanto en matière de "motivation client", et cette commission a mis le doigt sur la forte probabilité d'une violation de la loi antitrust à cause de ces clients blacklistés depuis 2009.

On notera que cette politique de rachat menée par Monsanto sur certains de ses concurrents et les poursuites judiciaires sur les autres ont accrus les bénéfices de la firme de 77 % (490 millions d'euros).

La plainte d'OSGAT sera porté devant la cour de Manhattan et jugée par le juge fédéral Naomi Buchwald.

Le président de la fondation pour les licences publiques (PUBPAT), déclare que l'affaire se résume à Monsanto a-t-il le droit de poursuivre les agriculteurs biologiques pour violation de brevet quand les graines ou pollen OGM Monsanto atterrissent sur leurs propriétés.

“Il parait assez "tordu" qu'un fermier bio contaminé par les semences OGM puisse être attaqué pour violation de brevet, mais le volume des plaintes déposés par Monsanto et les poursuites engagées contre des fermiers par centaines pour violation de brevet, que nous avons du réagir pour protéger l'intérêt de nos membres.”

Cette même PUBAT a déposé la plainte au nom des 270 000 plaignants.

NDT : Il est fort dommage que ce type de plainte regroupant plusieurs plaignants et appelée "class-action" soit actuellement impossible sous cette forme en France.

Source : RT - Organic farmers sue Monsanto du 28 juillet 2011 et traduction originelle chezlibertero.

    mardi 6 septembre 2011

    OGM : José Bové relaxé, Monsanto débouté

    Après la relaxe des huit faucheurs volontaires, dont José Bové, jugés le 14 juin 2011, le procureur de la République de Poitiers a annoncé qu’il ferait appel. La relaxe avait été obtenue suite à une erreur dans la plainte déposée par le Parquet et Monsanto. José Bové dénonce “une décision politique ” et s’est étonné que “le parquet s’acharne à défendre Monsanto”, les OGM étant selon lui “majoritairement refusés par la population et les agriculteurs”. Les faucheurs volontaires étaient poursuivis pour avoir détruit le 15 août 2008 deux parcelles expérimentales de maïs OGM de la société Monsanto, à Civaux et Valdivienne (Vienne).

    www.infogm.org

    Romain Chapel Maison Chapel 2*



    Un plat magnifique que j'ai eu le bonheur de manger deux fois cette année.
    Pour moi, La grande table française...
    Je ne lis jamais rien sur cette grande maison sur les blogs parisiens!!!
    Amis blogger parisiens il faut vraiment un peu sortir de la capitale, votre culture n'en sera que plus belle...
    Bon il est vrai que je suis un ancien de la maison et que mon jugement est peut-être un peu intransigeant...
    De toutes les maisons dans lesquelles j'ai travaillé, c'est sans contest la plus exigeante sur la qualité des produits. Donc, à suivre le Romain...

    dimanche 4 septembre 2011

    Dimanche 4 septembre 2011







    Oeuf en meurette à la lie de vin de chez Roch.
    Poulet Coucou de Rennes rôti au jus, poivron farci et fenouil au beurre.
    Fromage sec ou blanc.
    Pot de crème et tarte aux prunes coulis framboises.